Sakura Dojo

Aïkido et bien-être à Chaumont-Gistoux

Archives pour 'Eco' Mot clef

Palm oil

Publié par Steph le 12th août 2010

Un article paru dans "La Libre Belgique" m'a grandement interpellé aujourd'hui. Il traitait de l'huile de Palme et de la façon dont Greenpeace avait réussi à "convaincre" certaines multinationales comme Nestlé de diminuer leur consommation d'huile de palme.

Même si je ne suis pas toujours adepte des méthodes et de la politique de Greenpeace, force est de reconnaître que cette fois ils ont fait mouche grâce à une vidéo qui a vite fait le tour du web.
Produit de luxe il y a quelques années et utilisé dans, par exemple, les vrais savons (type Marseille), il est devenu l'objet d'un immense marché dont l'Indonésie et la Chine sont les principaux pourvoyeurs. 


La vidéo choc…

Le palmier, générateur de cette huile, ne pousse que dans les régions tropicales. Afin d'accélérer et de développer ce type de culture, des milliers d'hectares de forêt vierge sont détruits chaque année. Ce qui a pour effet de détruire la flore et la faune de ces étendues et en particulier l'habitat des orang-outans.
Que faire pour pallier à celà? Personnellement, j'essaie de ne plus consommer de produits à base d'huile de palme et ce n'est pas facile car on en retrouve partout et ce même dans les produits bios. Essayez, lisez bien les ingrédients et vous verrez!
Maintenant, chacun fait ce qu'il veut…mais on peut peut-être sauver quelques sympathiques singes…

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Raoni, l’homme oublié

Publié par Steph le 16th juin 2010

"C'est seulement lorsque l'homme aura détruit la forêt entière, lorsqu'il aura tué tous les poissons et tous les animaux et asséché toutes les rivières qu'il s'apercevra que personne ne peut manger l'argent."

 

Voici "LA PETITION OFFICIELLE" de RAONI contre le barrage de Belo Monte, en cliquant sur le site www.raoni.fr. Son combat est aussi le nôtre, car la forêt Amazonienne est le poumon de notre planète à tous !!

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Baleines

Publié par Steph le 10th mai 2010

La Commission Baleinière Internationale vient de dévoiler un projet de légalisation de la chasse commerciale à la baleine pour la première fois depuis 24 ans.
Les pays membres vont à présent décider de soutenir ou de rejeter ce texte et sont attentifs à la réaction de l’opinion publique. Le Ministre des affaires étrangères néo-zélandais a déjà déclaré que certaines clauses incluant un quota légal pour la prise de baleines d’aileron, une espèce menacée étaient "inacceptables, provocatrices et choquantes". Mais d’autres pays clés semblent prêts à soutenir le texte.

 whales2

Ils doivent entendre nos voix maintenant. Avaaz a lancé une pétition urgente pour montrer à nos dirigeants que les citoyens demandent la protection des baleines, et non la chasse meurtrière à des fins commerciales. Déjà plus de 600 000 personnes ont signé la pétition. Celle-ci est envoyée aux délégués de la Commission baleinière internationale chaque fois qu’ils atteignent 100 000 signatures supplémentaires; Vous pouvez signer ici et faites suivre ce message : lien vers la pétition Avaaz.
Un consensus international fort a permis de s’opposer à la chasse à la baleine pendant des décennies  mais cela n’a pas empêché le Japon, la Norvège et l’Islande de continuer à chasser les baleines, d’ignorer le moratoire international et d’utiliser une lacune dans cet accord en prétendant que leurs expéditions entraient dans le cadre de la "recherche scientifique".

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Aujourd’hui ils pourraient être récompensés par un projet de "compromis" qui rendrait légal leur activité de chasse commerciale à la baleine. Pire encore, un certain nombre de pays suivent attentivement ce processus avec en arrière-plan l’idée de lancer leurs propres programmes de pêche à la baleine si le projet en discussion est accepté. En effet si le Japon, la Norvège et l’Islande peuvent chasser et vendre les baleines, d’autres risquent de demander "pourquoi pas nous?" Il est temps de sauver les baleines une fois encore.
Il y a 40 ans, les baleines étaient proches de l’extinction. Mais grâce à une grande mobilisation internationale, le monde a décidé d’interdire la pêche à la baleine en 1986. Ce moratoire est une des grandes victoires du mouvement de défense de l’environnement. Aujourd’hui, les baleines font face à de nombreuses menaces: pas seulement les harpons des chasseurs, mais aussi le changement climatique, la destruction des écosystèmes en raison de la surpêche et de la pollution, ainsi que les filets prévus pour capturer d’autres poissons.

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Une nouvelle vague de chasse commerciale à la baleine pourrait décimer ces créatures douées d’une grande intelligence et d’une vie sociale proche de l’humanité. Nous ne pouvons pas prendre le risque d’un tel recul.
Et il y a des gens encore plus fous que les massacreurs, ceux qui les soutiennent, je vous invite à lire
ce blog…édifiant et…écrit par un français.
Personnellement, je m’oppose totalement à une telle pratique totalement injustifiable que ce soit pour des raisons culturelles, scientifiques (hum, hum…) ou autres.

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Global Sushi

Publié par Steph le 1st février 2010

A force de le manger au carré ou sur des boulettes de riz, on en finit par oublier d’où il vient. Pourtant, la consommation débridée de poissons est en train de vider les océans à tel point que, suivant certaines études, nos enfants mangeront bientôt des méduses…
Construit comme un témoignage à charge contre la surpêche et le gâchis, "Global sushi", un documentaire de Capa diffusé lundi sur Canal Plus, suit l’itinéraire de cette gourmandise mondialisée pour illustrer son propos et remonter la filière, depuis la table des restaurants jusqu’au fond des mers.

 sushis

"La vraie découverte, c’est l’ampleur du phénomène: on parle de quelques espèces, comme le thon ou le requin. Mais c’est l’ensemble du système qui est voué au court-terme", estime le réalisateur Jean-Pierre Canet.
Pour Philippe Cury, directeur de recherches à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), le nombre de bateaux de pêche est deux à trois fois supérieur aux capacités de reconstitution de la ressource.
A ce rythme, la totalité des espèces commerciales aura disparu en 2050.
80% de la pêche mondiale passe par le Japon: au grand marché de Tokyo s’échangent chaque jour 2.000 tonnes de poissons dont 50 t de thon rouge de Méditerranée, condamné à l’extinction sans réaction rapide.

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Passé des filets européens – France, Italie, Espagne en tête -, parfois déguisés sous pavillon libyen, aux fermes d’engraissement au large de Malte, le thon rouge, victime de l’engouement mondial, risque de subir le sort que connut la morue de Terre-Neuve il y a vingt ans: épuisé par la surpêche, le stock n’a pas réussi à se reconstituer malgré un moratoire en vigueur depuis 1992.
En bout de chaîne, six multinationales japonaises se partagent le magot et stockent dans d’immenses coffres-forts, à -60°C, 55.000 t de thon rouge qui leur permettent de jouer sur les cours mondiaux. A elle seule, la firme Mitsubishi en détient 60%.
Mais les caméras s’attardent aussi à bord des chalutiers de grands fonds, qui raclent le plancher des mers et remontent dans chaque filet 40 tonnes de prises dans leurs mailles, dont les deux-tiers, inexploitables – "les prises accessoires" – repartent à l’eau.
Courageux capitaine, Xavier Léautet, aujourd’hui promoteur de la pêche durable, à la manoeuvre au large de l’Ecosse, témoigne, face à la caméra, des mille combines pour contourner les quotas autorisés et défier les autorités: "Il y a dix ans tout le monde s’en foutait. En deux, trois ans, on ratissait complètement une région".

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Jean-Pierre Canet tient à lui rendre hommage: "Il est le seul à avoir accepté de briser l’omerta de la pêcherie industrielle".
Pendant ce temps, le massacre continue: au large des côtes africaines, où les pêcheurs traditionnels, devenus incapables de trouver du mérou depuis leurs pirogues, s’embarquent comme esclaves à bord des navires-usines chinois.
Dans les îles Chiloe, dans les eaux chiliennes, l’élevage industriel intensif du saumon, loin de ménager la nature, l’étouffe et la pollue. L’excès a conduit à fermer tous les élevages – et les emplois qui en dépendaient.
Pour illustrer cette perte du lien entre les humains et la nature, entre le poisson et le sushi, "Fish Rocker", un poissonnier-punk d’une banlieue de Tokyo, taille sur scène un thon rouge et distribue les morceaux à la foule. Pour lui rappeler que c’est bien la nature qui nourrit l’homme. Tant qu’elle peut le faire…

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Ecolo Aïkido

Publié par Steph le 29th janvier 2010

Voilà bien un drôle de thème vous direz-vous en lisant le titre de cet article. Mais à l’heure à la planète souffre de par nos turpitudes, nous sommes là pour poser toutes sortes de questions, même celles qui paraissent absurdes.  A priori, on peut penser que oui, l’Aikido est un art écologique dans la mesure où il n’est pas mécanique, ne nécessite pas de moteur ou d‘énergie polluante. De la sueur oui, de l’huile de coude en grande quantité également, mais pour le reste ce n’est pas une activité polluante. Nos armes sont sans gaz à effets de serre ni explosion, et nos tenues sont en coton. L’aïkidoka peut donc se dire en toute bonne conscience qu’il respecte son environnement. De plus, la compréhension des rythmes de la nature, de l’énergie, du corps et les messages de paix et de bien-être véhiculés par cet art martial font de l’aïkidoka une personne sensible à la beauté de la nature. Toutefois, si on creuse un peu plus loin on s’aperçoit que le tableau n’est pas si idyllique qu’on le voudrait croire. Commençons par notre équipement.

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Les tatamis que nous utilisons sont en mousse expansée, avec revêtement synthétique ou en coton, le tout gaiement bariolé de couleurs vives. Ces mousses sont bien loin des tatamis en paille, fragiles certes, mais au moins 100% naturel. Les mousses sont des dérivés de produits pétroliers. De l’extraction au raffinage, de la transformation du produit brut en matière synthétique, de la mise en forme par thermoformage -qui nécessite de l’énergie pour chauffer- en passant par l’utilisation de teintures chimiques, on ne peut pas dire qu’il s’agisse ici d’un produit écologique, bien au contraire. On se trouve là dans l’un des pires produits qui puissent exister, surtout qu’il n’existe aucune filière de recyclage pour ces matières. Il faut les jeter ou les brûler, induisant ainsi d’autres comportements polluants. Passons aux armes en bois. Le Japon a perdu tellement de forêts que le fameux « chêne japonais » est strictement contrôlé et que seule une minuscule portion des arbres fait l’objet d’un droit d’exploitation.

 Bokken

Nos bokken, jo et tanto sont depuis bien longtemps issus des arbres d’Indonésie ou des Philippines, achetés par des compagnies à Hong-Kong, travaillés en Chine ou à Taïwan, puis exportés au Japon où ils reçoivent une étiquette « Made in Japan » (ils sont quand même de qualité supérieure aux autres car le bois est bien meilleur). La croyance en ce label est donc un leurre, car aujourd’hui plus personne n’utilise du bois du Japon (trop cher) ni la main-d’œuvre japonaise (trop chère également), à l’exception d’une poignée de petits artisans qui font de la résistance. Mais il ne représente tout au plus que 1% du marché mondial. En commandant ces armes, un aïkidoka participe donc (certes à petite échelle) à la déforestation dramatique de l’Asie du Sud-est, à l’exploitation de main d’œuvre et à la pollution générale à grand renfort de transports maritimes pour le bois brut (1er voyage), le bois usiné en machine (2e voyage) le produit manufacturé (3e voyage) et son exportation dans le monde (4e voyage).

keikogi_blanc1

Les keikogi sont en coton. Ça au moins c’est écolo, me dira-t-on. Rien n’est plus faux ! Le plan de coton épuise rapidement le sol où il est planté et nécessite donc des engrais dès sa deuxième année. Le cotonnier connaît un certain nombre de maladies ou de parasites, comme le faux mildiou et bien d’autres, contre lesquelles il faut pulvériser des pesticides. Il faut savoir qu’un plant de coton épuise le sol où il est planté en 10 ans et qu’aucune culture n’est possible à sa place avant quelques années. L’exploitation du coton africain et américain est, là aussi, affaire de grosses multinationales. Pour les Africains, les sols pauvres s’épuisent et les petits cultivateurs sont exploités par des cours du marché volontairement maintenus très bas. Pour les Américains, les grandes exploitations sont entièrement mécanisées, soit plus de pollution et un appauvrissement de la terre à cause du labourage, qui doit être suppléé par des engrais. L’industrie du coton est également très polluante, car on utilise des produits corrosifs pour passer de sa couleur naturelle blanc-jaune à une couleur blanche immaculée. Sans parler des quantités d’eau utilisées qui provoquent la pollution des rivières.

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Enfin, il faut penser à nouveau aux transports maritimes, à la confection des keikogi (surtout en Chine et au Vietnam), à l’exploitation des ouvriers après celles des cultivateurs, à la réexpédition des produits finis pour l’exportation à travers le monde. On ne peut pas décemment se glorifier de nos keikogi.  J’ai eu il y a peu l’idée de me lancer dans la confection d’une ligne de keikogi en coton bio, j’ai trouvé un fournisseur de cette matière en Belgique mais encore faut-il être sûr d’avoir une clientèle attirée par ce produit car forcément le coût en sera plus élevé. Bon, j’y réfléchis encore et il faudrait aussi que je trouve des investisseurs aimant mettre leur argent dans de tels nobles projets (ce n’est pas gagné ;O)). À notre équipement on peut ajouter notre comportement individuel, comme le déplacement en voiture vers son dojo. Pas terrible pour la planète tout ça. Après ce court, mais terrible constat, que faire ? Faut-il arrêter la pratique des arts martiaux en général ? Clairement, la réponse est non, la solution n’est pas dans l’arrêt de nos pratiques martiales, mais dans la prise de conscience de notre consommation autour de notre pratique. A l’avenir, nous devons devenirs des pratiquants éco-responsables tout comme nous sommes en voie de devenir des éco-citoyens. Il faut, tous ensemble chercher des solutions alternatives.

 

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Du chimique

Publié par Steph le 7th janvier 2010

Est-on conscient de ce que l’on mange? Le sujet, capital, était abordé il y a quelques temps dans "Questions à la une", une émission que j’avais enregistrée et que j’ai finalement pu regarder la semaine passée.
Dans un premier temps, Françoise Walravens et Patrick Lemy évoquaient la place du plastique dans notre alimentation. Les océans contiendraient ainsi plusieurs millions de tonnes de plastique (et leur lot de métaux lourds) qui, en se dégradant en particules, est absorbé par les poissons. De quoi pousser certains scientifiques à déconseiller de consommer trop de poisson et de crustacés! Le plus inquiétant n’est sans doute pas là, mais bien dans l’omniprésence du plastique et de ses dérivés dans notre alimentation: bouteilles PVC, barquettes fraîcheur, films alimentaires, biberons, canettes, boîtes de conserve.

 plastique

Quelle est la part de contamination de notre nourriture? Si l’industrie plastique se veut évidemment rassurante, certains spécialistes mettent aujourd’hui en garde, constatant un nombre constant de malformations génitales chez l’homme ou encore un développement mammaire prématuré chez les petites filles, parfois dès l’âge de 3 ans! "L’ours polaire se dévirilise, comme la mouette. On peut extrapoler à l’homme ce que l’on observe dans toutes les espèces animales ", explique un scientifique, tandis qu’un autre, pessimiste, prédit une avalanche de cancers pour les générations futures.

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A noter également que les courants marins "transporteurs de plastique" ont bizzarement créer un nouveau continent de la grandeur de la France sur environ 30 m d’épaisseur dans le Pacifique Nord, cette nouvelle terre est appelée "Great Pacific Garbage Patch" (photo édifiante ci-dessus). En lire plus ici et ici.
Depuis cette vision, j’essaye de diminuer encore plus mon empreinte plastique mais voilà une tâche bien ardue, le moindre emballage en contient quasi tout le temps. Il est vraiment impossible de ne plus en utiliser mais au moins on peut limiter…

 

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Faux Gras

Publié par Steph le 21st décembre 2009

Il n’est peut-être pas trop tard…Une dernière course avant les fêtes, pensez au faux gras
Un mets vraiment délicieux, bio et végétarien qui ne porte pas préjudice à la nature…

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Domino de la fin

Publié par Steph le 19th décembre 2009

 

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Dance for the climate

Publié par Steph le 30th novembre 2009

Plus que quelques jours avant la conférence cruciale de Copenhagen sur les dangers climatiques. Histoire de vous faire prendre conscience que nous pouvons tous fournir une pierre à l’édifice aussi petite soit-elle, un chouette clip…tourné en Belgique avec une équipe belge… 

 

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Ecobutton

Publié par Steph le 24th novembre 2009

On ne dirait pas comme ca ;o) mais je suis assez soucieux de l’avenir de notre planète aussi j’essaie de faire un maximum de déplacement en transport en commun ou à pied, en plus c’est bon pour la forme.
Je n’ai pas de 4×4 rutilants pour me déplacer dans le Brabant Wallon hyperrrrrrrr vallonné…
L’empreinte écologique est aussi quelque chose qui me turlupine et je tente de la réduire autant que je peux…sans pour autant vivre en ermite…
Dernièrement, j’ai retrouvé un petit objet "publicitaire" que l’on m’avait gentiment offert il y a quelques temps : un Ecobutton.

ecobutton

C’est quoi? (source : le site Ecobutton)
L’écobutton fonctionne comme un rappel visuel très présent et vous pousse à économiser l’électricité chaque fois que votre ordinateur va être inutilisé.
L’écobutton est allumé et se situe sur votre table/bureau près de votre clavier. Il est connecté à votre ordinateur par un câble USB.
A chaque fois que vous vous arrêtez, que ce soit pour longtemps ou non, pour un coup de téléphone, une réunion, etc.., vous n’avez qu’à appuyer sur l’écobutton et votre ordinateur est mis en " écomode" ce qui permet à votre ordinateur et à votre moniteur de consommer la même électricité que s’ils étaient éteints !
Dans des conditions normales, les gens n’aiment pas en général éteindre leurs ordinateurs en raison du temps souvent nécessaire au redémarrage. Cependant, avec L’écobutton, une simple pression d’une touche du clavier (certains ordinateurs ont besoin d’une pression sur le bouton d’allumage), votre ordinateur se remet instantanément là où vous l’aviez laissé.

 empreinte-ecologique1

Il y a également un autre avantage: à chaque fois que votre ordinateur est placé en " écomode", le logiciel intelligent ecobutton™ enregistre la quantité de carbone, d’électricité et d’argent que vous avez économisés en utilisant ecobutton™. Avec le temps, cela peut atteindre des quantités significatives (notamment si de nombreux ordinateurs fonctionnent dans un bureau) et vous pouvez utiliser ces données pour aider à réduire votre empreinte écologique tout comme vos factures d’électricité. J’ai essayé et c’est assez amusant et surtout…effarant de voir ce que ces machines consomment :-( .
On peut commander ce chouette outil via le web
ici ou alors se le faire offrir si vous avez des connections chez des vendeurs informatiques.
Cout port compris : +- 19€.
Alors, un geste pour la planète…

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