Fermé pour cause de…
Publié par Steph le 14th juillet 2009
Le blog sera fermé pendant quelques jours pour cause de…voir ici
A bientôt et si vous passez par là….ou pas….

Publié dans Sakura Dojo | 1 commentaire »
Publié par Steph le 14th juillet 2009
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Publié par Steph le 11th juillet 2009
Parfois, on découvre des sites que l’on pourrait qualifier d’inutiles sur la toile, on se demande quelle en est l’utilité et peut-être vous demandez vous pourquoi le Sakura Dojo ;o)…
Dernièrement, j’ai découvert ce blog qui met en scène uniquement des gens faisant la sieste dans le métro new-yorkais, inutile…complètement mais je l’ai visionné jusque très loin y trouvant une certaine poésie…
Les commentaires accompagnant les photos sont vraiment très drôles.
Publié dans Pensées | 1 commentaire »
Publié par Steph le 9th juillet 2009
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Publié par Steph le 7th juillet 2009
Une belle analyse sur ce sujet auquel nous sommes souvent confrontés..et surtout nos collègues de tatamis féminines…par Stéphanie Schmitt, aikidokate et coach, sur http://www.stephanieschmitt.fr/ (avec l’aimable autorisation de l’auteur…merci).
Pourquoi certaines personnes mettent une grande énergie à détruire les autres? C’est une question que l’on peut se poser par rapport à un comportement qu’on observe assez régulièrement. Voyons comment peut se développer un tel « pattern » en prenant un exemple démonstratif.
Lors des cours d’aïkido certaines personnes profitent du couvert de l’art martial pour faire mal et montrer leur force. C’est bien sûr très loin de l’esprit de ce sport, mais c’est une chose à laquelle je suis attentive pour éviter d’être prise pour cible. J’ai pu observer ce processus dans chaque groupe parmi lequel j’ai été amenée à pratiquer. La première fois j’ai bien vu l’opposant arriver. Il portait en évidence son mal être et je l’ai immédiatement identifié comme une personne potentiellement dangereuse. Je n’ai pas attendu longtemps. Alors que je le mettais en garde il m’a serré si fort que j’en ai eu une paralysie temporaire du petit doigt. Le nerf avait été comprimé. C’était ma première expérience et du coup j’ai donné une seconde chance non sans avoir communiqué sur la situation avec mon "agresseur". Quelques séances plus tard je me retrouvais dans la même posture. Parallèlement je voyais les efforts de cette personne pour se définir comme cool et fort. L’analyse est assez simple : un manque de confiance compensé par des démonstrations de force contre les autres. En fait le sujet veut se prouver à lui-même qu’il est fort en détruisant une personne qu’il identifie comme forte elle-même.
L’origine est probablement tribale : pour les peuples cannibales manger son ennemi était un moyen de s’approprier sa force. Ce comportement est resté comme une solution pour se définir par rapport aux autres dans la destruction, pour se définir en opposition à son entourage.
Ce comportement se retrouve également dans les groupes, dans l’entreprise et particulièrement dans le monde politique. Je détruis mon ennemi pour prendre sa place. C’est assez souvent lié à une peur ou un manque de confiance car, d’une manière générale, celui qui veut montrer sa force ou son pouvoir doute de lui-même et vis mal ce qu’il identifie comme ses faiblesses. Du coup il met beaucoup d’énergie à démontrer le contraire. D’où souvent la pratique d’un art martial pour se montrer fort. Ce sont d’ailleurs régulièrement ceux qui adoptent les postures les plus caricaturales et qui se prennent le plus au sérieux.
Alors que faire ? Pour l’aïkido la solution que j’ai mise en place est de ne pas donner de deuxième chance et de ne plus pratiquer avec ceux qui ont tendance à faire preuve de force contre moi. La différence est souvent évidente entre un pratiquant généreux qui agit dans un esprit de collaboration et sait partager pour avancer avec l’autre quelque soit son niveau et un pratiquant qui a besoin de se positionner au détriment des autres pour s’affirmer. Par contre je l’exprime clairement pour que la personne sache pour quelle raison je ne souhaite pas pratiquer avec elle. Et même si le comportement est relativement inconscient, je crois que c’est aussi rendre service que de ne pas esquiver, mais exprimer son refus de l’agression. C’est aussi montrer qu’on n’accepte pas l’opposition tout en portant son attention sur le fait de ne pas rejeter la personne pour autant. Pour l’aïkido c’est une question de "survie" : je dois me préserver pour pouvoir continuer à pratiquer et en avoir envie.
En dehors de l’aïkido le comportement est parfois plus subtil à identifier même s’il est largement répandu. Détruire la personne qui représente ce que l’on n’arrive pas à être pour ne plus ressentir ses propres faiblesses. C’est parfois perçu comme plus simple de détruire les modèles que d’entamer un changement en soi. D’une manière générale la cause est la même : le manque de confiance qui provoque la volonté d’agir sur les autres plutôt que sur soi-même. Détruire l’autre plutôt que de se construire. Là il est plus difficile de réagir. Se défendre me parait approprié, mais sans rentrer dans la volonté d’opposition qui conforterait la personne dans son scénario destructeur. L’objectif est, si c’est possible, de faire comprendre à la personne qu’elle a plus à tirer à s’associer à ceux qu’elle prend comme cible qu’à vouloir les détruire. L’énergie est bien mieux utilisée et on évite les affrontements stériles. Simplement à nouveau on a à faire à un comportement inconscient qui n’est pas forcément identifié et donc difficile à analyser par la communication.
Quoiqu’il arrive le plus important est tout d’abord d’identifier le comportement et de le repérer pour éviter de prendre l’attaque comme quelque chose de personnel. En aucun cas une réaction d’agression pour se défendre n’est appropriée, mais il est clair qu’adopter une posture positive n’est pas non plus des plus faciles. Il faut beaucoup d’énergie pour faire évoluer une personne d’un scénario de destruction vers une autre solution.
Mais rien n’empêche d’essayer…
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Publié par Steph le 5th juillet 2009
En parcourant le net à la recherche d’informations martiales, je suis tombé sur quelques vidéos surprenantes de Systema. Pour ceux qui ne connaissent pas cet art, en voici un petit résumé…
Le systema (russe : Cистема) terme signifiant « système » est un art martial utilisé par certains groupes des forces spéciales russes. Il a été créé d’après l’observation par des scientifiques, de certaines techniques utilisées dans différents arts martiaux connus, en Russie et autour de la planète. Il reposerait en fait sur un art martial russe ancien, connu depuis le dizième siècle, et amélioré pendant l’ère soviétique avec la création du Samoz de Viktor Afanasevich Spirodonov. Le gouvernement soviétique en avait restreint l’apprentissage et l’utilisation à certaines divisions de ses forces d’élites, comme les Spetsnaz (russe : Спецназ), terme désignant les Forces spéciales. Depuis la dissolution de l’Urss, la pratique du systema est ouverte à tous. Il existe plusieurs groupements dont le plus connu est celui de Vladimir Vassiliev, ancien capitaine des forces spéciales, qui enseigne maintenant dans son académie de Toronto au Canada.
De part son aspect "militaire", le Systema apparait très efficace. Il y a quelques années (en 2003), je me suis rendu à Saint-Petersbourg en Russie et n’ai pas pu résister à aller voir un cours d’Aïkido, dans le même dojo se donnait un cours de Systema, c’est là que j’en ai entendu parler pour la première fois, mes connaissances martiales russes se résumant au nom Sambo, sorte de lutte qui semblerait être à l’origine de notre sujet du jour.
Bien sûr, la part belle est donnée à un entraînement physique de haut niveau comme par exemple de courir plusieurs kilomètres les bras tendus devant soi à hauteur des épaules les paumes vers le ciel…(j’ai essayé quelques mètres, pas facile du tout ;o)
Mais le plus étonnant lorsque l’on se renseigne sur le Systema est que le travail de l’énergie et de la respiration prend une part prépondérante dans l’étude de cet art qui à première vue semblerait être une sorte de Close Combat.
Voici donc quelques vidéos démontrant cet aspect, certaines sont assez…originales ;o))
On ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs…
Dans cette troisième vidéo, les exercices ont une certaine ressemblance avec le Qi Gong pratiqué en Tai chi et on peut y voir un exercice dans lequel le pratiquant décrit des arcs de cercle dans le vide tout autour de lui, également pratiqué dans le Shiatsu pour développer la coordination et étirer les méridiens du foie et de la vésicule biliaire.
Systema en Belgique : ici
Systema en France : ici
A noter, le dernier numéro d’Arts et Combats qui présente cette discipline en détail (je ne l’ai pas encore lu).
Publié dans Sakura Dojo | 2 commentaires »
Publié par Steph le 4th juillet 2009
De toutes les calamités contre lesquelles le japonais doit défendre sa maison, une des principales résulte de l’action des diables ou "oni". Ce sont eux qui provoquent toutes les mésaventures et les pires maladies, c’est pourquoi la veille de chaque nouvelle année ou plus exactement la nuit qui termine l’hiver et commence le printemps (que l’on nomme Setsu-bun), ces êtres malfaisants sont chassés des maisons à l’aide d’une cérémonie répondant aux noms de "Oni yarai" ou "tsuina".
Cette cérémonie est exécutée par un professionnel "chasseur de diables" (yaku arai) qui va de maison en maison, armé d’un bâton à anneaux (shaku jo) soit par le chef ou le fils héritier de la famille.
En même temps qu’il prononce l’invocation "oni wa soto, futu wa uchi" (que les diables sortent, que le bonheur entre), le chasseur sème autour de lui des pois grillés (kuro mamé) et les diables les plus tenaces fuient devant cette mitraille.
Pour empêcher le retour de ces indésirables, on attache à chaque porte d’entrée un talisman composé d’une branchette de houx et d’une tête de sardine sèche. Cet ornement reste souvent accroché pendant presque une année et s’appelle "iwashi".
Dans les temps anciens, un cérémonial imposant suivait dans le palais impérial la cérémonie d’"oni yarai" à laquelle assistait toute la cour. Un homme habillé en diable devait fuir devant ses poursuivants à travers les jardins et les nobles, assis dans les tribunes, lui lançaient des flèches de roseau tirées par des arcs en bois de pêcher…
Dans l’art japonais, l’"oni yarai" est fréquemment représentée dans tous ses détails, mais plus souvent encore, il est simplement évoqué par quelques objets, comme la boîte aux pois dans laquelle un "oni" épouvanté veut se cacher, un chapeau avec quelques pois dessus et sous lequel un diablotin chherche abri, une tête de sardine avec des feuilles de houx, etc. Dans les troupes comiques, on voit des dieux du bonheur remplir l’office de chasseur ou bien encore c’est la déesse Uzu-mé, un singe ou un poulpe…
Les pois grillés éparpillés pendant la cérémonie "oni yarai" sont, d’après le dicton populaire japonais, des pillules efficaces contre le coup de foudre…
Setsu-bun no wamé wo
hatsu-den ni shoku seba
kaminari ni uratenu
Si, au premier coup de tonnerre
on mange des pois du Setsu-bun
on est épargné par la foudre
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Publié par Steph le 2nd juillet 2009
Le Sakura Dojo sera fermé durant juillet et août à l’exception de quelques cours sporadiques destinés uniquement aux membres.
Les pratiquants désirant continuer peuvent se rendre au Suki Dojo à Bruxelles (quartier Schuman) où il y aura cours les mardis de juillet à l’exception de la semaine du 21 ou là il y aura cours le vendredi 24 (fête nationale le 21 et donc fermé).
Horaires : 19H30 à 21H00.
Site web : www.sukidojo.be
Le coût est de 4€ par cours ou 12€ si vous faites tout le mois (1 cours gratuit dans ce cas).
Attention : Si vous êtes intéressés, le dojo se trouvant dans l’enceinte de l’Ecole Royale Militaire, merci de vous inscrire en me contactant par mail, par tel ou sur info@sukidojo.be
Vous trouverez également une sélection des stages dans l’onglet "stages" ci-dessus.
Bonnes vacances ;o)…
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Publié par Steph le 1st juillet 2009
C’est vrai, je ne vous l’ai jamais avoué mais mon animal préféré est…l’âne, pourquoi? je ne sais pas, c’est peut-être lié à son caractère ;o)), certains diront peut-être que celà est du à sa…bêtise ;o))
Voici une belle histoire à son sujet :
Un jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits.
L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et le puits devait disparaître et de tte façon, ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne.
Il a invité tous ses voisins à venir et à l’aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits. Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s’est tu.
Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu. Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus. Bientôt, chacun a été stupéfié que l’âne soit hors du puits et se mit à trotter!
La vie va essayer de t’engloutir de toutes sortes d’ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.
Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais… Il ne faut jamais abandonner!
Secoue-toi et fonce! Rappelle-toi, les cinq règles simples!
Pour être heureux:
1. Libère ton coeur de la haine.
2. Libère ton esprit des inquiétudes.
3. Vis simplement.
4. Donne plus.
5. Attends moins.
A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres…
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