Sakura Dojo

Aïkido et bien-être à Chaumont-Gistoux

Archive pour février, 2010

Tamura Sensei et les enfants

Publié par Steph le 26th février 2010

Tamura Sensei apprécie vraiment de travailler avec les enfants avec lesquels il fait preuve d’une patience peu commune. Tous les jeunes élèves de notre dojo (et d’ailleurs) qui ont su saisir la chance de passer un moment avec lui en garde un souvenir impérissable. Je m’en rends compte à chaque discussion avec les parents, certains gardent même leur…ticket d’entrée de stage telle une précieuse relique. Voici quelques vidéos intéressantes… 

 
Le "rameur", vous vous souvenez???

 
Le côté yin de l’aiki…


Des pratiquantes aguerries sans aucun doute…

 

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Ninja Assassin

Publié par Steph le 25th février 2010

En feuilletant un magazine d’arts martiaux, un article sur le film "Ninja Assassin" m’avait frappé. Il y a longtemps, j’étais fan de ce genre que ce soit les navets avec Michael Dudikoff style "American Warrrior", le film de Chuck Norris "Octogon" et toute la floppée des "American Ninja". Bref, j’aimais bien et j’ai donc regardé celui-là.
Bon ce n’est pas un chef d’oeuvre mais les scènes d’action sont assez bien tournées, il y a du rythme.
 


Le trailer

L’histoire :
Raizo, jeune ninja orphelin, a été entraîné à tuer par le clan Ozunu. Après l’exécution de son amie de coeur elle aussi élève ninja, Raizo est soudainement en proie au doute, et quitte alors le clan afin de préparer sa vengeance… Des années plus tard, à Berlin, Raizo tombe sur l’agent d’Europol Mika Coretti qui, après avoir levé le voile sur une affaire politique mettant en cause une mystérieuse organisation asiatique, est devenue la cible du clan Ozunu. Traqués, tous deux se lancent dans une dangereuse course-poursuite…
L’acteur principal est un
chanteur coréen surnommé Rain, une vraie idole dans son pays, il est vraiment bien dans son rôle. De son vrai nom Jung Ji-Hoon, je ne pense pas qu’il soit vraiment expert en art martial. Une star des films Ninja occupe également l’écran : Sho Kosugi dans je vous invite à lire la bio assez marrante sur ce site qui répertorie ce qui touche aux "nanars" dans l’industrie cinématographique

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Rain 


Ninja Assassin
Sho Kosugi

 

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Thé et Aïkido

Publié par Steph le 23rd février 2010

Le Thé n’est rien d’autre que ceci :
D’abord vous faites bouillir de l’eau,
Vous faites ensuite infuser le thé,
Et vous le buvez comme il convient,
C’est tout ce qu’il vous faut savoir. 

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Lorsque celui qui l’interrogeait lui faisait remarquer avec désappointement qu’il "savait déjà tout cela", le Maître répliquait :
"Eh bien, s’il est quelqu’un qui sait déjà tout cela, je serai très heureux de devenir son élève".
Cette anecdote riche d’enseignements pourrait s’appliquer très souvent à bon nombre de pratiquants de notre Aïkido, qui pensent également "savoir tout cela".
Mais au-delà de l’attitude, du mouvement et de la précision, savent-ils qu’il est plus important d’exécuter une technique avec la seule sensibilité de la perception qu’avec l’appui de muscles contractés ?
- Savent-ils qu’un mouvement, qui n’appartient déjà plus au physique, se construit pendant l’inspiration et se réalise pleinement au moment de l’expiration ?
- Que le salut, en dehors du strict cérémonial, doit être un engagement total de l’être. Que non seulement on s’incline devant un symbole qui représente le chemin à parcourir mais également, devant la succession des Maîtres qui ont transmis leur enseignement et devant soi-même !
Non pas devant le MOI égocentrique, futile et mesquin, mais devant le MOI qui cherche à se connaître sincèrement.

 chanoyu

L’Aïkido est en effet avant tout une prise de conscience de soi-même. Aussi importe-t-il de voir ce qui "est", non pas intellectuellement mais d’une façon aussi réelle et actuelle qu’éprouver la faim ou ressentir une douleur. Chacun de nous à une image de ce qu’il croit être ou de ce qu’il voudrait être, et cette image nous empêche totalement de voir ce que nous sommes en fait.
Pour comprendre une chose, il faut vivre avec elle, l’observer, connaître tout son contenu, sa nature, sa structure, son mouvement. Et, si vous vivez avec vous-mêmes, vous avez remarqué que ce vous-mêmes n’est pas un état statique, mais une chose vivante, l’esprit doit, lui aussi être vivant et présent, sans aucune référence à notre passé et à nos souvenirs car alors l’esprit n’est plus libre.
Pour reprendre un exemple significatif, savez vous que même lorsque vous regarder un arbre en vous disant que c’est un chêne, ce mot, faisant partie des connaissances en botanique, a déjà si bien conditionné votre esprit qu’il s’interpose entre vous et votre vision de l’arbre ; pour entrer en contact avec l’arbre vous devez y appuyer la main. Le mot ne nous aidera pas à le toucher.
La réalité est en la compréhension de cela et nous nous rendons compte alors que nous ne pouvons dépendre que de nous.
Ce n’est qu’à ce moment, en tant qu’être humain vivant dans le monde et percevant la nature et la structure de nos rapports avec ce monde que notre mouvement "conscient" engendre une qualité, une certaine forme de valeur de la vie.
C’est pourquoi il est indispensable d’effectuer nos techniques avec une compréhension totale du geste et de sa signification.
Comme pour l’arbre, l’AIKIDO peut être "touché" par notre main…

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Shimizu Sensei

Publié par Steph le 20th février 2010

Shimizu Sensei est considéré comme un des élèves les plus proches du fondateur et a été son ultime disciple dans les dernières années de sa vie.
Il donnera un stage exceptionnel à Herblay près de Paris. Pour avoir une idée de sa pratique, vous pouvez consulter le blog de notre ami Léo Tamaki.
Si quelques belges y vont le dimanche 28 et ont une petite place pour moi, je suis partant…

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Nettoyer le Dojo

Publié par Steph le 17th février 2010

Le nettoyage du dojo fait partie des principes de base que tout pratiquant d’art martial se doit de connaître. Il permet de conserver un endroit propre, mais aussi d’amener le pratiquant à l’humilité. C’est donc un acte essentiel, qui s’est souvent perdu dans nos dojos.
Tamura sensei raconte parfois qu’il avait beaucoup appris lorsqu’il était de corvée de nettoyage des sanitaires. Derrière cette déclaration il ne faut pas voir un goût particulier pour la serpillière, mais plutôt une explication importante du rôle du nettoyage dans un dojo. De nos jours, combien de pratiquants d’aïkido ont déjà, ne serait-ce qu’une seule fois, passé le balai, l’aspirateur, la serpillière, tapé les tatamis pour en chasser la poussière ? Très peu…

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Un petit nombre issu des dojos traditionnels peut être. Il suffit d’aller dans un dojo au hasard d’une ville pour apercevoir des moutons dans les coins, des saletés sur le tatami, ou un vestiaire avec des traces de chaussures. C’est indigne d’un dojo d’art martial qui est un lieu d’études et d’efforts, où le corps transpire, où les poumons respirent à plein régime. Le nettoyage devrait donc être le premier cours d’aïkido de l’année.
Il ne faut pas pour autant blâmer les enseignants du manque d’entretien des dojos, car généralement ce sont eux qui en sont les plus conscients et qui le regrettent le plus. La raison est souvent la suivante : le dojo est situé dans un centre sportif, un gymnase municipal, une association multidisciplinaire, etc. L’entretien n’est donc pas de leur seule responsabilité, surtout quand une salle doit être partagée tout au long de la semaine entre plusieurs cours différents. C’est pourquoi il est du devoir de l’enseignant de réclamer au propriétaire des lieux un nettoyage de la salle aussi souvent que possible.

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Pour le reste, il faut réapprendre aux élèves le goût du nettoyage, car celui-ci a des nombreuses vertus. Outre la propreté, le fait de nettoyer permet à celui qui le fait de se sentir mieux. Qui n’a pas eu la sensation d’être plus propre à l’intérieur une fois qu’il a fini de laver sa maison ? Cela lui permet également de développer une énergie positive vis-à-vis de son dojo et de s’en sentir membre bien plus que s’il ne fait que venir suivre des cours. Un dojo n’est pas une cafétéria self-service. Déplacer les objets pour nettoyer, puis les remettre en place permet aussi de développer l’attention.

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Laver un plancher, balayer ou aspirer un tatami, nettoyer les vitres, demande un effort qui est un bon exercice physique en soi. Enfin, laver les toilettes et les douches derrière ses partenaires de pratique n’est jamais agréable. Cela demande de se rabaisser au niveau de ce qui ne sent pas bon, de ce qui dégoûte parfois. C’est là un travail d’humilité qui ne peut être que bénéfique à tous les pratiquants afin d’éviter les égos surdimensionnés.
Pour toutes ces bonnes raisons, le nettoyage doit (re)devenir la pratique numéro une, au début du cours et/ou à la fin du cours. Lorsqu’il est fait à tour de rôle et expliqué d’une manière positive, il renforce la cohésion et l’investissement des pratiquants autour de leur dojo. De plus, il donne une image de la qualité de l’enseignement dispensé dans le dojo pour les pratiquants de passage, ce qui ne peut qu’être bénéfique pour l’enseignement.

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Spirit

Publié par Steph le 14th février 2010

Lorsque l’on parle d’enseignement spirituel dans l’Aïkido, on pourrait penser à un concept religieux ou un peu sectaire. Personnellement, je ne le prends pas comme cela mais plutôt comme une façon d’enseigner qui sort de la « technique », qui permet à celle-ci d’être un petit pas vers une évolution de l’individu.
Vous allez me dire que c’est cela l’Aïkido et pourtant, un grand nombre d’entre nous l’ont oublié et se croient parfois dans une salle de fitness ou sur un ring.

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FUJIMOTO Sensei (Photo Paolo Bottoni)

Si la plupart des professeurs ont le bagage suffisant pour que leurs cours soient d’un niveau technique satisfaisant, un bon enseignant se devrait de transmettre à la fois les techniques et l’esprit de l’Aïkido. Ce devrait d’ailleurs toujours être le cas, puisque le corps et l’esprit sont indissociables, ils sont comme la paume et le dos de la main, l’un ne peut pas exister sans l’autre. Comment dans ce cas enseigner les techniques sans parler d’esprit ?
Le mieux peut-être est de ne pas en parler mais de le faire sentir par l’énergie émise par nos mouvements. Je pense qu’une technique appliquée de façon relâchée, sans trop "déranger" le partenaire, donne une énergie particulière et fait beaucoup plus travailler notre esprit qui s’en trouvera beaucoup plus serein que dans le cas d’un geste ou, par exemple, on tentera de vous broyer le poignet.
Cette forme de travail peut nous faire évoluer de belle manière car nous sortons de la confrontation physique.
Dès qu’il y a « conflit », il n’y a plus « évolution » mais bien « destruction ». Bien sûr, on pourra dire que ce n’est pas efficace, que c’est de l’ "aikido de pédés" (déjà entendu, si c’est vrai) mais c’est quoi l’efficacité finalement? Est-ce d’évoluer ou de détruire l’autre?
J’ai déjà souvent assisté à des cours et des stages au cours desquels le carcan « technique » était intéressant mais il manquait une étincelle que l’on perçoit chez quelques uns.
Dès que cette chaleur apparaît, un grand nombre d’éléments s’en trouve bousculé et des changements interviennent partout sur le tatami, ceci se distingue vraiment dans l’attitude de la majorité des pratiquants devenus plus souriants et plus ouverts.
A l’inverse, certains cours font parfois réfléchir tant les références philosophiques sont nombreuses, je me souviens en particulier d’une leçon (facturée 15€ par personne) dans laquelle le Sensei du jour nous décrivait par de grands gestes les influences des planètes et des marées sur notre Aïki…je n’y suis jamais retourné et je pense d’ailleurs qu’il a disparu de la circulation, peut-être emporté par une météorite ;o)

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OSAWA Sensei (Photo Paolo Bottoni)

L’esprit de O Senseï
Il y a bien longtemps, j’avais entendu parler de l’esprit d’O Senseï et je me demandais bien ce que cela voulait dire. Je comprends un peu mieux en voyant certains grands maitres tels Tamura Sensei et Sugano Senseï, une énergie particulière rôde autour de nous et on dirait parfois que le temps n’a plus le même aspect, c’est peut-être cela l’esprit d’O Senseï finalement. Attention, on ne fait pas de spiritisme, pas de tatamis qui tournent, mais ceux qui ont cotoié les "maîtres historiques" ayant acquis leur art auprès de Maître Ueshiba comprendront ce que je veux dire. Ca se ressent mais ne s’explique pas vraiment…
D’ailleurs, celà s’avère différent selon les maîtres. Pour reprendre les deux mentionnés plus haut, Tamura Sensei sera plus dans la sensation, les mouvements plus "concentrés" tandis que Sugano Sensei nous étouffera par une pratique beaucoup plus "lourde" et ample dans le geste.
Mais tous deux ont une pratique qui sort de l’ordinaire, ce que l’on peut définir par habité par l’"esprit de Morihei Ueshiba". D’autres peuvent nous faire sentir celà mais on les voit, hélas,moins souvent ou ont malheureusement disparu : Saotome Sensei, Tada Sensei, Feu Kanai Sensei, Fujita Sensei, Chiba Sensei parmi ceux que j’ai pu rencontré. Léo Tamaki l’explique également de par ses rencontres avec Shimizu Sensei, le dernier disciple d’O Senseï.

Pour illustrer cette idée, voici un petit entretien avec Mère Thérésa, ce qu’elle ressent est peut-être la même chose que nous ressentons en présence d’un enseignement développant cet esprit.
Le journaliste : « Mère Teresa, vous êtes croyante, donc j’imagine que vous devez prier régulièrement.»
Mère Teresa : « Oui, bien sûr. »
J : « Et quand vous priez, que demandez-vous à Dieu ? »
M.T. : « Quand je prie je ne demande rien. »
J : « Mais alors que faites-vous ? »
M.T. : « J’écoute. »
J : « Et qu’est-ce que Dieu vous dit ? »
M.T. : « Rien. Il est là, tout simplement. »
 

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Chuter

Publié par Steph le 12th février 2010

Ce jeudi matin, très tôt dans la matinée enneigée, je cours un peu pour rattraper ce bus pas encore arrivé. Et voilà une plaque de verglas…et me voilà parallèlle à quelques centimètres du sol et puis…au sol, sans trop de dégats heureusement. J’ai eu le temps je pense d’amortir avec ma main qui est un peu endolorie. Mmmm, je m’en suis voulu de ne pas avoir vu venir cet évènement mais, après coup, je me suis dit m’en être bien sorti car la blessure aurait pu être bien plus grave au vu du choc et des traces dans la poudreuse.  Une bonne chute ou de la chance? je ne le saurai jamais…

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Voilà encore un enseignement tel l’ukemi en Aikido.
La chute en aïkido est, en effet, riche d’enseignement. C’est un bel apprentissage de la réalité de la vie. Et elle mérite que l’on réfléchisse sur sa signification. La compréhension symbolique de la chute nous amène à acquérir une grande confiance en nous.
Le judoka chute, attire son partenaire au sol et lutte. L’aïkidoka, lui, chute sans se blesser, et se relève en utilisant l’énergie qui l’a conduit au sol pour se relever. C’est une belle leçon : la chute non seulement ne détruit pas, mais de plus contient l’énergie nécessaire pour nous relever. Dans un entraînement d’une heure, nous chutons et nous nous relevons sans cesse. Ainsi en est-il de notre vie. Vivre, c’est chuter sans cesse, et se relever, forts de ce que les chutes nous ont appris. Subir un échec n’est pas une erreur, chuter n’est pas une erreur. Ce qui est une erreur, c’est de ne pas se relever, de se laisser détruire par l’attaque.

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Restons centrés, protégeons-nous pendant la chute, à l’image de l’aïkidoka qui met son corps en boule quand il chute, et emmagasinons l’énergie nécessaire pour nous relever. Cette énergie est cette force vitale que nous avons en nous. Si nous sommes coupés de cette force, nous aurons bien du mal à nous relever. Mais si vous restez reliés à elle, les gens vous regardent, et disent : « C’est incroyable ! Avec tous les coups qu’il reçoit, comment fait-il pour rester debout ? » En réalité les coups que l’on vous porte vous renforcent, et vous vous relevez plus fort que vous n’étiez auparavant.
Les coups, les échecs peuvent nous retirer quelque chose, mais jamais tout. Il reste toujours tout au fond de nous cette force vitale qui est immuable, inaltérable, présente à chaque instant, indépendante des événements que nous traversons, et qui nous permet toujours, quand nous avons conscience de sa présence, de nous relever et de continuer notre chemin.

 aikido-ikkyo-ukemi

Une vie linéaire n’existe pas, ou bien est sans intérêt. La vie est vibration, sans cesse nous fait descendre et remonter. Alors cessons de nous culpabiliser ou de nous lamenter quand nous chutons. Nous sommes sur Terre pour apprendre. Chuter et nous relever font partie de notre condition humaine. Tirons plutôt les leçons de nos échecs…

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Nocquet Vidéo

Publié par Steph le 10th février 2010

Dans un récent post, j’évoquais Maître André Nocquet que je n’ai hélas pas connu mais dont les récits ont bercé mes premiers pas d’Aïkido. En faisant des recherches dans le but de répondre à une fidèle lectrice, je suis arrivé par hasard sur quelques vidéos d’époque.
Les voici…
 


 

On peut distinguer l"humilité", le misogi avant la pratique, le coup de balai, dommage que celà ne soit plus trop d’application de nos jours. On y aperçoit Tamura Sensei, alors simple élève au Hombu Dojo.

Dans cette vidéo tournée vers 1950, Maître Nocquet effectue une démonstration en tenue de ville. On peut également admirer la technique de Kawaishi Sensei, pionnier du Judo en Europe dans une très belle démonstration avec des enfants, celà m’a donné quelques idées :-)
 

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Ptit souvenir

Publié par Steph le 9th février 2010

Quelques photos du dernier Kagami Biraki…

emilie-et-tatiana

la-releve

 seul

groupe

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smile

un-prof

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Kagami Biraki

Publié par Steph le 3rd février 2010

Samedi dernier avait lieu notre traditionnel Kagami Biraki, un beau moment au cours duquel les élèves présents ont pu démontrer l’évolution de leur pratique. J’écris bien « présents » car, bien souvent, dès que l’on change l’horaire ou le jour, on a parfois l’impression d’avoir inversé la rotation terrestre tellement cela pose des problèmes pour se libérer.
Certains me diront que les enfants sont obligés de participer aux activités prévues et voilà peut-être où le bât blesse, il n’y a pas d’obligation en Aïkido…

 maai-linh-et-laeti

Pourtant, certains ont bien pesé leurs envies et ont préféré participer à cet évènement, cela m’a grandement touché d’autant plus que je connais un peu leur attachement aux autres « loisirs ».
Je ne blâme personne, ce n’est qu’une constatation, les temps ont bien changé, il y a quelques années, l’investissement apparaîssait plus important.
Comme l’écrivait mon ami Julien Coup dans un article, nous sommes maintenant dans une ère un peu « fast-food », des myriades d’activités, tout le monde d’agite dans tous les sens sans prendre trop le temps de se poser. Les gens s’inscrivent, payent, veulent des résultats, des grades, des reconnaissances et en oublie le sens même de la pratique martiale : l’engagement.
Je vous invite d’ailleurs à lire
un bel article de Léo Tamaki sur le sujet.

 bokken

Bref , hormis ces déconvenues qui me blessent un peu à chaque fois, nous avons passé un bon moment et j’ai bien apprécié de voir tous ces jeunes si appliqués dans leur travail, du plus petit au plus grand, du plus débutant au plus avancé, ne rechignant pas à la tâche…
Un très beau travail, également, de tous les petits ukes qui ont du subir les techniques de leur professeur, appliquées il est vrai avec la plus grande gentillesse ;o)
Les gâteaux étaient, une fois de plus, tous délicieux, il y avait même une pâtisserie japonaise que je n’ai pas eu le temps de goûter.
Vous m’avez tous bien choyé par vos nombreux cadeaux et je vous en remercie de tout coeur, me voilà équipé en vin, bières, chocolats, miel, objets de déco, huile d’olive (merci Laeti) et super saké (merci Takako) pour quelques temps…
A l’an prochain !

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