Kishinkai

Le Kishinkai (喜振会) est une école d’Aïkido fondée par Léo Tamaki, avec le soutien d’Issei Tamaki, Julien Coup et Tanguy Le Vourc’h. Actuellement, la croissance de l’école se fait dans une dynamique très positive, avec des pratiquants partageant une même passion.

Pourquoi parler d’école ? Parce qu’il ne s’agit pas d’une fédération, où plus ou moins tous les courants sont acceptés tant qu’il existe un dénominateur commun, et parce qu’il ne s’agit pas d’une koryu, où seule la façon de faire du maître est correcte. Dans une école, telle que présentée par Léo Tamaki, chacun peut faire sa propre recherche sur la base de principes fondamentaux communs, d’une éthique partagée et d’une même direction de travail. Celle-ci peut être définie brièvement par la recherche  d’une efficacité martiale grâce à la modification de l’utilisation du corps.

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Le nom de l’école est composé de trois kanjis 喜 : se réjouir, 振 : approfondir et 会 : le groupe, l’école. Le Kishinkai est donc l’école dans laquelle les adeptes approfondissent la voie dans la joie.

Le Kishinkai Aïkido se caractérise par l’influence de différents maîtres : Tamura Nobuyoshi en Aïkido, Kuroda Tetsuzan du Shinbukan Kuroda dojo, Hino Akira du Hino Budo Institute et Kono Yoshinori. Ces trois derniers sont invités régulièrement en Europe par Léo Tamaki.

Brièvement, le contexte de travail consiste à considérer que le partenaire/adversaire est plus grand, plus fort, plus rapide, etc. Malgré ce départ fortement défavorable, l’entrainement vise à permettre au pratiquant de faire pourtant preuve de bienveillance dans l’exécution des techniques. Pour renverser la situation, l’aikidoka du Kishinkai s’appuiera sur un travail sur la lecture de l’intention, le relâchement et la mobilité. Il n’est donc pas question d’utiliser la force musculaire !

Les techniques sont réalisées en privilégiant la création du déséquilibre plutôt que l’application de contraintes. Au-delà de l’intérêt martial, cette pratique détend et relâche les tensions.

Du fait de la forte influence du Shinbukan sur le Kishinkai, notre pratique est très marquée par le travail des armes et notamment du bokuto (sabre de bois).

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