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L’envol du Kishinkai

L’envol du Kishinkai

L’Aikido Kishinkai est un style relativement neuf dans le paysage de notre art et certainement le plus récent.

Leo Tamaki

Leo Tamaki

Le nom de l’école est composé de trois kanjis  : se réjouir,  : approfondir et  : le groupe, l’école. Le Kishinkai est donc l’école dans laquelle les adeptes approfondissent la voie dans la joie.
Il a été fondé par Léo Tamaki en 2013 en réflexion à l’évolution de sa propre pratique et trois autres enseignants français ont rejoint rapidement le mouvement : Issei Tamaki, Julien Coup et Tanguy Le Vourc’h.

Tanguy Le Vourc’h

Tanguy Le Vourc’h

Les quatre professeurs à la base de ce projet, ont tous pour source d’inspiration principale le travail de maître Tamura en Aïkido.
Ils suivent actuellement l’enseignement de Kuroda Tetsuzan Sensei et de Hino Akira Sensei.
Deux élèves de Léo, parmi ses plus proches, ont maintenant quitté « le nid » après plusieurs années d’entraînement intensif à ses côtés à Paris et ont ouvert leur propre dojo en France :
Alexandre Grzegorczyk à Limoges
Germain Chamot à Valence
Deux autres élèves de Léo mais pratiquant ailleurs ont également créé leur dojo :
Simon Gousseau à Grenoble
Remi Samouillé à Saint-Etienne
Ce qui commence à faire une belle représentation si on ajoute ceux déjà présents sur cette petite carte.

En dehors de France :
Un nouveau Dojo vient d’ouvrir en Hollande à Amsterdam avec Chuntug Taguba et Robbert Scherpenisse. Deux pratiquants talentueux que j’ai souvent la chance de croiser sur les tatamis.

Chuntug et Robbert

Chuntug et Robbert

Le Kishinkai est également présent en Espagne à Valencia avec Ivan Garcia.
A cela vient s’ajouter des dojos « satellites » comme celui de Daniel Bastien à Montréal au Canada , Paul Janssen également à Amsterdam en Hollande ou celui de Thomas Christaller à Bonn en Allemagne.

En Belgique :
Si un grand nombre de pratiquants ont un intérêt pour le travail proposé par Léo Tamaki et les autres enseignants de l’école, ils sont d’ailleurs régulièrement invités dans divers endroits du plat pays, peu de dojos proposent une pratique résolument orientée vers le Kishinkai.
Seuls deux dojos ont quitté tout groupement pour rejoindre ce nouveau courant.
Il s’agit du Dojo d’Arnaud Lejeune situé à Liège et mes deux petits Dojos, un situé à Chaumont-Gistoux et un dans la capitale, à Bruxelles.

Dojo du Centre Perou

Dojo du Centre Perou

Mais il n’est pas nécessaire d’être dans un Dojo de l’école pour pratiquer suivant ses principes.
Je partage d’ailleurs entièrement la définition reprise sur le site de Simon Gousseau :
« Pourquoi parler d’école ? Parce qu’il ne s’agit pas d’une fédération, où plus ou moins tous les courants sont acceptés tant qu’il existe un dénominateur commun, et parce qu’il ne s’agit pas d’une koryu, où seule la façon de faire du maître est correcte. Dans une école, telle que présentée par Léo Tamaki, chacun peut faire sa propre recherche sur la base de principes fondamentaux communs, d’une éthique partagée et d’une même direction de travail. Celle-ci peut définie brièvement par la recherche  d’une efficacité martiale grâce à la modification de l’utilisation du corps. »
Et qui sait ce nous réserve l’avenir? L’envol a débuté.

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