Love, love, love…
Publié par Steph le 21st mai 2010
Pour mettre de bonne humeur cette journée, ce week-end, la semaine prochaine, la vie entière….
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Publié par Steph le 21st mai 2010
Pour mettre de bonne humeur cette journée, ce week-end, la semaine prochaine, la vie entière….
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Publié par Steph le 13th mai 2010
Certains regardent la vase au fond de l'étang, et d'autres contemplent la fleur de lotus à la surface de l'eau.
Il s'agit d'un choix.
Paroles du Dalaï Lama
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Publié par Steph le 27th avril 2010
La science des nombres a souvent joué un rôle essentiel dans l’histoire de l’humanité et à fortiori dans celle des arts martiaux.
Un exemple de l’utilisation symbolique des nombres et des formes se trouve dans le jeu multi-séculaire de la marelle (on en trouve trace depuis le XIIè siècle au moins) dans lequel il s’agit bien d’aller de la terre au ciel, à cloche-pied pour trouver le bon «équilibre», en jetant et ramassant « sa pierre » (le terme de marelle vient de méreau : jeton, pierre), allant puis revenant et repartant, dans un espace formant une croix dessinée au sol par des carrés successifs, le ciel « final » étant semi-circulaire.
En résumé : le chemin de la vie spirituelle portée par le corps, se pénétrant des quatre directions, suivant une voie emplie de symboles reliant l’homme à la création divine. Les chiffres ont ici un sens : les marelles comportent 8 ou 9 « cases », il s’agit d’aller en progressant d’étape en étape, mais pour éviter tout orgueil de revenir à chaque fois à l’origine. Le 8 ou le 9 atteint, on ne peut parvenir au monde céleste, à la plénitude de l’univers, qu’en revenant encore une fois à l’origine. En effet croire que le 8 (chiffre de la perfection) ou le 9 (la perfection de la perfection) sont un aboutissement, serait une erreur.
Il est bon de noter que le 9 multiplié par n’importe quel autre chiffre ou nombre ne donne que lui-même (9×5=45 -> 4+5=9 ; 9×142=1278 -> 1+2+7+8=18 -> 1+8=9…) : c’est une perfection qu’il faut dépasser ou elle devient enfermement sur soi. Pour cela il faut revenir au 1 originel et lui adjoindre le 0 de l’infini : alors s’ouvrent le portes de l’éternel et de la spiritualité. Le carré et ses directions marquées laisse la place au cercle à la fois multidirectionnel et sans directions marquées partant du centre.
Il est frappant de voir dans les théories de l’ancienne arithmosophie (la sagesse des nombres) une similitude avec ce que Tamura Senseï écrit sur le sens des grades en Aïkido. On peut également y distinguer "l’esprit du débutant", le "Soshin", croyant être arrivé au faîte de l’art, tout recommence…dès l’origine.
Cette forme de pensée occidentale, est peu connue du grand public. La raison en est qu’elle a complètement disparu. Il en reste cependant de nombreux vestiges que la plupart d’entre nous ne savent déceler. Elle offre des points de comparaisons intéressants avec la culture extrême orientale traditionnelle malgré les différences fondamentales de conception de l’Univers.
Il en reste cependant des traces autour de nous qui peuvent être sources de réflexion actuelle.
Inspiré d’un article paru dans Seseragi
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Publié par Steph le 2nd avril 2010
Une belle expression du principe Irimi…
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Publié par Steph le 29th mars 2010
Nous avons beaucoup à apprendre des fourmis. Près d’un million d’individus par fourmilière parfaitement autogérée, sans dirigeant, chef ou ministre. Une vie sociétaire idéale où chaque membre est à sa juste place, accomplissant sa juste tâche, pour le plus grand bien de la collectivité. Par la magie des phéromones et autres substances biochimiques ou plus subtiles, chaque fourmi est «en reliance» à toutes les autres. Qu’une nouvelle source de nourriture ou qu’un danger soit perçu par un membre de la communauté et c’est l’ensemble de la population qui est informée.
Si seulement, à l’image de la fourmilière et de ses citoyennes modèles, l’homme pouvait retrouver sa juste place, accomplissant ses tâches quotidiennes avec soin et efficacité. S’il pouvait l’ espace d’un instant se souvenir de sa vraie place dans l’ Univers, sur la Terre, clans son pays, sa ville, son quartier, sa famille, son couple, son corps… S’il pouvait, à l’image des fourmis, accomplir ce que son intuition et ses affinités lui dictent, son travail quotidien se révélerait être exactement ce qu’il préfère le plus faire.
L’appellerait-on même encore «travail» ? La vie serait échange, à l’image de la Nature dont les fourmis sont le prolongement… et l’Homme aussi. Dans une telle société, la seule Economie serait celle du don. Et lorsque chacun donne, tout le monde reçoit. Finalement, nous avons beaucoup à apprendre des fourmis…
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Publié par Steph le 5th mars 2010
A la mort de Gandhi, le monde entier fut convié à une très grande leçon d’humilité. Lors de son décès, ses biens matériels se limitaient à une paire de lunettes, une paire de sandales, quelques vêtements sobres, un rouet et un livre.
Partout sur la planète on apprenait qu’un homme, d’une richesse intérieure sans pareille, venait de nous quitter.
Gandhi nous faisait comprendre ce que Henry David avait dit un jour: «L’homme n’est riche qu’en proportion de ce qu’il peut abandonner».
A ce compte, Gandhi était multimillionnaire.
Depuis 40 ans, ou peut-être davantage, nous sommes captivés par le besoin de posséder toujours plus.
Constamment, nous luttons pour notre confort, notre sécurité matérielle, nous convoitons ce que le voisin possède et rêvons au luxe que nous renvoient les images de la télévision.
Dans cette course effrénée de possession, nous oublions l’essentiel. Trop pressés, trop fatigués, nous ne voyons plus où se trouve la vraie richesse.
Elle est à l’intérieur de nous-mêmes, de notre famille, elle passe par l’émerveillement de nos enfants, la satisfaction d’avoir réalisé quelque chose d’important, le plaisir de revoir des amis, la joie de donner, le bonheur de pratiquer ou d’enseigner…
En cet instant, nous pouvons choisir que plus rien, ni personne, ne pourra nous empêcher de vivre notre vraie richesse et d’être heureux/se !
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Publié par Steph le 20th janvier 2010
Rire, c’est risquer de paraître idiot.
Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental.
Tendre la main à quelqu’un, c’est risquer un engagement.
Exprimer ses sentiments, c’est risquer la souffrance.
Exprimer ses idées et ses rêves, c’est risquer d’être ridiculisé.
Mais il est nécessaire de courir des risques
Car le risque le plus grand de la vie est de ne pas courir de risque.
Celui qui ne risque rien, ne fait rien, n’a rien, n’est rien.
Vous pouvez éviter la souffrance et les peines,
mais alors vous n’apprendrez jamais à sentir, à grandir,
à aimer, à vivre.
Enchaîné par vos certitudes, vous risquez de devenir un esclave.
Seule la personne qui court des risques est vraiment libre…
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Publié par Steph le 14th décembre 2009

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Publié par Steph le 9th novembre 2009
Une vidéo très parlante (merci à Lou) mais interdite de diffusion, on comprendra aisément pourquoi. Pourtant, j’adore New York, voilà une ville avec une énergie incomparable…
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Publié par Steph le 6th novembre 2009
Il est une loi de la Vie très curieuse mais qui peut nous être d’un grand secours lorsqu’on la connaît. Cette loi est simple et tient en ces mots :
« La personne qui est en face de nous est un miroir qui nous renvoie notre image. »
Vous pouvez vérifier le bien-fondé de cette affirmation tous les jours, il suffit de regarder autour de vous. Il y a des personnes qui ne cessent d’avoir des relations conflictuelles avec les autres, et d’autres en revanche qui traversent la vie en n’ayant que des amis. Pourquoi dans une situation donnée l’un se fera agresser et pas l’autre ? Tout simplement parce que c’est notre état intérieur qui détermine la qualité de relation que nous pouvons avoir avec autrui.
Pour en revenir à un sujet qui est l’obtention de l’efficacité maximale dans les arts martiaux, nous pouvons constaté qu’un niveau élevé d’efficacité revient à « faire en sorte que l’agresseur n’ait même pas l’idée de vous attaquer».
Partant du principe que l’autre est un miroir, le moyen est simple : C’est sur nous qu’il faut agir. L’ennemi n’est pas l’autre, mais nous même. Il faut vaincre nos peurs, nos angoisses, notre agressivité. Il faut installer la paix dans notre cœur. N’avez-vous pas remarqué, que les jours où nous sommes mal à l’intérieur, très vite cela rejaillit sur notre entourage, nous sommes agressifs, et vite le conflit arrive. Faire la paix en soi n’est pas chose aisée. Une des premières étapes consiste à s’accepter soi-même, tel qu’on est avec ses qualités et ses défauts. On ne peut pas aimer les autres si l’on ne s’aime pas soi-même. Une fois que la paix est en nous on peut alors faire rayonner l’amour autour de soi, et cet amour est le plus efficace des boucliers contre les agressions. Si cet amour que nous envoyons vers l’autre est sincère, absolu, lumineux, alors l’autre ne pourra pas nous attaquer, il n’en aura même pas l’envie, au contraire il cherchera à nous renvoyer un peu de cet amour qu’il a reçu.
«Projetez votre cœur plutôt que votre épée»
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