Author: Steph

Sortir de la zone de confort, c’est aussi accepter de se remettre en question perpétuellement et de pratiquer avec d’autres professeurs et donc de participer aux…stages.14301436155_89e63bb21a_zIl y a un clivage très net entre deux genres de pratiquants d’aïkido. Il y a ceux qui se contentent de suivre l’enseignement qui est donné au sein de leur club, sans jamais s’ouvrir vers l’extérieur en participant à des stages, que ce soient des stages sur un week-end ou des stages d’une semaine, qui ont lieu en général en été. Et puis il y a les autres. Attention, il n’est pas question ici de porter un jugement ou d’incriminer ceux qui ne vont pas en stage, chacun gère sa vie, chacun fait ses choix, et chacun a ses impératifs qui ne regardent que lui. En Aïkido un professeur n’est pas là pour juger, mais seulement pour donner, ce qui en soit est du bonheur pur. Parfois des élèves tiennent le raisonnement suivant : « mon professeur est excellent et me donne tout ce dont j’ai besoin, pourquoi aller en stage ? ». On peut objecter à ces personnes que s’ils ne connaissent que leur professeur, ils n’ont pas de comparaison possible, donc il leur est difficile de savoir si leur professeur est réellement excellent. La participation à des stages, quelque soit la personne qui le dirige, vous permet de rencontrer d’autres aïkidokas, de confronter des expériences, de partager du vécu, et aussi de vous faire des amis.Cela vous donne le sentiment d’être « relié », de n’être pas isolé et de faire partie de la « famille » de l’Aïkido. C’est une formidable bouffée d’oxygène dans un monde où il est parfois difficile de respirer. Rencontrer des gens intéressants...

Ah l'erreur technique, des mots souvent entendus..."ce n'est pas juste", "cette façon n'est pas correcte", "il fait autrement", etc. Eh bien , je vous livre une énigme : et si l'erreur technique n'existait pas? Car qu'est-ce une erreur technique? Ce n'est jamais qu'une façon de faire différente de la nôtre.

Depuis 2008, Leo Tamaki nous fait l'honneur de sa visite plusieurs fois par an, à chaque fois sur un week-end. Des visites qui sont devenues quasi mensuelles dans notre petit pays puisqu'il se rend également dans des dojos de toutes les régions. Mais un stage de longue durée n'avait pas encore été organisé en Belgique.

« Gudô » veut dire « La voie de l’idiot » ou encore « la voie de l’innocent » ! Le « Gudô zen » est donc une forme de recherche spirituelle et psychocorporelle très sérieuse qui refuse de prendre certaines choses trop au sérieux.

Au fil des années sur les tatamis, les rencontres furent nombreuses, parfois furtives ou qui allaient durer dans la simple courtoisie ou dans l'amitié la plus sincère. Et dans ce petit monde de croiser deux types de personnes : les pratiquants et les enseignants.